L’échec de la scolarité sans consentement de l’enfant – lumière sur notre profonde ignorance

Introduction

Que retenons-nous de l’Histoire de l’école depuis Jules Ferry? Je me souviens personnellement de la version officielle, présentée par Madame Dumont, prof d’Histoire en 1ère S. C’était il y a 14 ans. Nous avons lu tous ensemble un bref paragraphe présentant l’éclatante victoire de ces lois qui ont permis à l’Etat de mener sa charitable mission d’instruire tous les enfants du pays, de 6 à 13 ans. Grâce à cette loi, les enfants avaient enfin accès au savoir, à la culture et à des outils fondamentaux permettant de mener une vie productive dans le monde moderne. Je vous propose dans cet article d’enrichir cette analyse historique, car les enjeux étaient bien plus complexes que cela, et une compréhension plus fine de notre Histoire est nécessaire à un diagnostic plus pertinent de notre crise de sens actuelle dans le monde de l’éducation. Notre système est obsolète… Certes, mais depuis quand? Et à quel point? Pourquoi et dans quel contexte ce système est-il né? Quelles leçons peut-on en tirer pour réformer l’école aujourd’hui?

Avant même d’aller plus en détails, démontons d’entrée de jeu la version officielle avec un simple argument statistique : presque tous les enfants étaient déjà scolarisés avant Jules Ferry, dont 2/3 gratuitement. La scolarisation massive des enfants s’est surtout faite sous l’empire de Napoléon III (1852-1870). En 30 ans, la part des départements scolarisant 100% des enfants est passée de 20% à 75%. En 1881, à l’aube de la loi Ferry, 93% des départements avaient déjà atteint cet objectif. (Source: Whitney et. al, 1984 - http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1984_num_39_1_283045)

Jules Ferry n’a donc presque rien changé au taux de scolarisation ; le changement portait en fait sur la standardisation des programmes scolaires. Les enfants avaient déjà accès à l’acquisition des fondamentaux et au savoir, mais pas celui que voulait transmettre la IIIème République. Le mythe selon lequel Jules Ferry a libéré les enfants du labeur pour leur offrir une vie et un avenir meilleur est donc tout simplement faux. Ils allaient déjà presque tous à l’école. Cette loi avait trois grandes finalités que je vais résumer ici. En comprenant ces finalités et à quel point l’école de Jules Ferry a été efficace pour les accomplir, on se rendra compte au fur et à mesure de cet article de l’ampleur de notre déconnexion par rapport aux enjeux de cette époque, et que plus rien ne justifie le maintien du système actuel.

 

1. Une première finalité était d’achever le travail de Napoléon III pour former un maximum d’enfants aux compétences nécessaires à l’empire

Beaucoup voient l’école comme un cadeau qu’on fait aux enfants pour les libérer de leur ignorance et pour qu’ils puissent vivre une vie meilleure. Ce n’était pas du tout la mentalité à l’époque de Napoléon III, lorsque l’empire, les corporations et les familles dépensaient de grosses sommes sur la formation des enfants en attendant évidemment un retour sur investissement. C’était loin d’être la charité ou le service public. Alors que l’obsolescence des compétences de fermier continuait d’accélérer (50% de paysans au début du XXème vs. 95% au Moyen-Âge), celles de fonctionner comme ouvrier ou bureaucrate dans une corporation industrielle devenaient de plus en plus essentielles.

1.1 Enseigner la lecture, l’écriture et les maths le plus tôt possible était une question de productivité de la méga-machine

A 13 ans, les enfants pouvaient accéder à un travail salarié au service d’une entreprise ou de l’empire, où ils appliquaient très directement des compétences acquises à l’école, en particulier « lire, écrire, compter ». on vivait dans un monde d’immenses machines bureaucratiques qui nécessitaient quantité de petites mains pour traiter de longs et laborieux calculs à la main. Ces heures de calculs qu’on continue de faire à l’école malgré l’invention des ordinateurs et des calculatrices avait une utilité éminemment pratique pour les grandes administrations de la deuxième moitié du XIXème. Tout employé devait aussi être capable de lire et transmettre des informations par écrit, d’où cet enseignement anticipé et forcé de la lecture et de l’écriture en plus des mathématiques, sans demander le consentement de l’enfant. Aujourd’hui, on pense que c’est une gymnastique intellectuelle indispensable aux enfants pour leur développement intellectuel et qu’il y a certainement une science qui démontre qu’on fait cela pour leur bien. C’est faux. Il n’existe rien de tel… Bien au contraire!

1.2 Enseigner les mathématiques aux enfants sous contrainte les rend moins performants… en mathématiques!

En 1936, une étude du chercheur Benezet a démontré que le fait d’abolir l’enseignement des maths à l’école primaire permettait aux enfants d’être plus performants en mathématiques à l’école secondaire, et préconisait donc de retarder la formation à cette matière. Je répète cette conclusion au cas où vous n’étiez pas concentré : enseigner les maths sous contrainte rend les enfants plus mauvais en maths! Les résultats de cette étude sont malheureusement ignorés depuis 80 ans, alors qu’ils ont été reconfirmés par de nombreuses entreprises éducatives alternatives. Nombre d’expériences démontrent que l’apprentissage sans contrainte, sur la base de jeux et d’expériences pratiques de la vie, permettent à l’enfant d’être psychologiquement plus sain et d’acquérir les compétences fondamentales plus efficacement. Aujourd’hui, au lieu de partir des spécificités de chaque enfant, on continue d’avancer l’âge standard pour apprendre à « lire, écrire, compter », portés par l’idée reçue que « le plus tôt, le mieux », que c’est comme ça qu’on résoudra le problème de l’illettrisme, que c’est comme ça que les enfants seront plus performants à l’école primaire. Cette croyance est malheureusement contre-productive, et elle tue le potentiel des enfants.

Sources : L.P. Benezet (1936) - http://www.inference.phy.cam.ac.uk/sanjoy/benezet/three.pdf

1.3 Les enfants apprenant naturellement à lire tardivement s’intéressent davantage aux activités intellectuelles et académiques

Concernant l’apprentissage de la lecture, un constat du même genre que celui de Benezet est fait par l’école Sudbury-Valley (SV), qui laisse les enfants vivre librement et ne les contraint à aucun enseignement depuis 1969. Après 50 ans d’existence et quelques centaines d’anciens élèves, ils n’ont pas eu affaire à un seul dyslexique, alors que 10-15% de la population sont diagnostiqués comme tel aux USA. En France, les chiffres sur la dyslexie sont similaires, et 7% de la population adulte ayant été à l’école est illettrée (source : INSEE).

En plus de n’avoir aucun dyslexique, il ne sort aucun illettré de l’école SV. Ils ont eu des enfants qui ont tous appris à lire par eux-mêmes quand cela leur a semblé nécessaire, et ce en l’espace de quelques semaines, certains à 4 ans, les plus tardifs vers 11 ans. Les apprenants tardifs sont aussi compétents que les apprenants précoces, et par ailleurs, les fondateurs de l’école SV ont remarqué au cours de leur Histoire que les enfants ayant développé un appétit plus tardif pour la lecture sont davantage attirés par les activités et les carrières académiques et intellectuelles. Voilà de quoi questionner nos idées reçues sur l’éducation aux fondamentaux et aux matières académiques!

Source : Education in America – Daniel Greenberg (1992)

 

2. Une deuxième finalité était d’éradiquer les menaces internes à la survie de la IIIème République : affaiblir l’influence de l’église et de la droite monarchiste, des communistes et des anarchistes

Les détenteurs d’un pouvoir ont pour objectif premier la survie de leur régime, ce qui passe en priorité par l’éradication machiavélique de toute menace interne. Croire qu’une institution (même dénommée « démocratique ») a pour vocation de servir son peuple par amour et charité relève d’un manque criant de conscience. Cela s’apparente aux mythes qu’on fait croire aux enfants, et qu’on arrête de croire lorsqu’on devient un adulte sérieux. La première finalité d’une institution en place est d’assurer sa survie et sa prospérité ; elle use de propagande pour acheter l’amour de son peuple, et elle use de manœuvres politiques pour combattre d’autres prétendants aux pouvoirs. Depuis Machiavel et Orwell, il faut être profondément endormi pour ne pas voir que cela relève du bon sens. Cela n’a rien de pessimiste ou de conspirationniste. Ainsi va le monde, et on vit bien sûr dans la joie et la bonne humeur malgré tout.

Maintenant que cette base théorique est bel et bien posée, relisons l’Histoire des lois Ferry avec un regard d’adulte éclairé. En 1879, Jules Ferry annonçait explicitement les objectifs de la IIIème République et de ses nouvelles lois : « Dans les écoles confessionnelles, les jeunes reçoivent un enseignement dirigé tout entier contre les institutions modernes. […] Si cet état de choses se perpétue, il est à craindre que d’autres écoles ne se constituent, ouvertes aux fils d’ouvriers et de paysans, où l’on enseignera des principes totalement opposés, inspirés peut-être d’un idéal socialiste ou communiste emprunté à des temps plus récents, par exemple à cette époque violente et sinistre comprise entre le 18 mars et le 24 mai 1871. » Il parlait ici de la Commune de Paris, lorsque les parisiens ont déclaré leur autonomie, se sont dissociés du pouvoir central et sont arrivés à motiver d’autres villes pour rejoindre ce mouvement visant à créer un nouvel ordre : un système décentralisé où les communes sont souveraines et autogérées, et interagissent dynamiquement avec les autres villes, formant ainsi un grand système vivant de communes autonomes, chacune avec ses spécificités économiques, politiques, culturelles… Sympa comme révolution, non?… Mais pas sympa pour la République, et le concept même de Nation! Et surtout très dangereux face à la menace prussienne, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

La IIIème République vivait donc avec deux cauchemars d’idéologies concurrentes : 1) la restauration d’une monarchie chrétienne et 2) la décentralisation du pouvoir. La menace était bien réelle, et il fallait éradiquer l’opposition… Mais comment faire?! L’empire Prussien, inventeur de l’éducation massifiée et standardisée, avait déjà testé et démontré l’extrême efficacité de sa méthode. Il suffisait d’éduquer les citoyens dès le plus jeune âge avec l’objectif de tous les conformer à une même doctrine. En colonisant ainsi l’imaginaire collectif, on limite efficacement la possibilité qu’un anticonformiste isolé puisse convaincre qui que ce soit de le suivre sur une idée alternative. C’est un coup de grâce pour la diversité des idées politiques.

Inspiré par cette méthode, Jules Ferry a simplement copié l’empire Prussien et tout l’arsenal bureaucratique nécessaire à l’élimination de l’idée même d’un régime alternatif (monarchique, religieux, communiste, anarchiste ou autre). Toutes les écoles devaient enseigner la même chose, pour que tous les enfants apprennent à penser pareil, et infuser en eux l’amour pour la nation républicaine laïque et la peur de toute alternative. Pour contrôler le déploiement d’un programme unique, la IIIème République a mis en place une inspection (une sorte de police des écoles qui fonctionne toujours presque comme autrefois) chargée de surveiller les professeurs, pour qu’ils transmettent bien le programme de l’Etat et non autre chose.

« Nous avons promis la neutralité religieuse, nous n’avons pas promis la neutralité philosophique, pas plus que la neutralité politique » ~Jules Ferry

Source : cela fait consensus sur Wikipedia et c’est largement documenté.  https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_Jules_Ferry

 

3. Une troisième finalité était protéger la France contre la menace prussienne

La IIIème République est née en 1870, suite à la défaite de la France de Napoléon III contre la Prusse de Bismarck, qui a au passage annexé l’Alsace-Lorraine. La tension entre les deux empires était encore loin d’être apaisée, et la menace d’une prochaine guerre continuait de planer. Dans la partie 2, on s’est mis d’accord que la priorité absolue d’une institution est d’assurer sa survie contre tout ce qui la menace, c’est à dire une révolution du peuple ou une défaite en guerre. L’école obligatoire a également joué un rôle essentiel pour préparer la France à la Guerre de 1914.

Tout d’abord, en lisant Surveiller et Punir de Foucault, on voit jusqu’où le système allait à l’époque dans sa méthode pour discipliner les corps et les esprits pour en faire de parfaits soldats, et ce depuis bien avant la IIIème République, qui n’a rien changé à cela. Chaque geste de l’enfant était contrôlé, jusque dans sa manière de s’asseoir et de tenir son stylo. Il n’y avait aucune interaction : on s’asseyait en silence, on écoutait l’autorité et on lui obéissait. Sinon, on recevait des coups. Les enfants étaient ainsi préparés à devenir de bons soldats, obéissant au doigt et à l’œil sans jamais questionner l’autorité qui les surveillait et les commandait. La force militaire de la France en dépendait.

Une armée forte dépend d’une machine industrielle performante et de technologies militaires de pointe. A cette époque, elle dépendait surtout d’une armée massive de soldats patriotes et dévoués, avec un moral de vainqueurs. Alors que Bismarck avait déjà largement unifié un grand empire et fabriqué l’identité prussienne grâce à son école standard, c’était moins le cas en France, dont l’identité était bien plus trouble. On continuait de parler le patois presque partout en France, et le dialecte parisien était seulement parlé par environ 10% de la population en 1790.

Source : http://mentalfloss.com/article/68761/beautiful-1847-map-shows-many-languages-france

Le programme de l’éducation nationale de Jules Ferry a interdit la pratique du patois et assuré que le dialecte parisien devienne la seule langue parlée en France. Les enfants pratiquant le patois à l’école étaient battus. Une telle révolution n’est évidemment possible que par une certaine dose de violence, et frapper les enfants était considéré comme un geste éducatif assez ordinaire à cette époque légèrement plus barbare que la notre.

Tous unis par une même langue, tous dévoués à une même patrie, et tous ne jurant plus que par les valeurs de la République depuis l’enfance, les jeunes soldats français étaient plus que jamais mobilisés pour défendre la France contre la dictature étrangère et mourir pour la République et pour la France en 14-18. L’école de la République a comblé son retard par rapport à l’école prussienne. C’était une question de compétitivité économique et militaire. C’était une question de survie. Vive la République! Et vive la France! (comme on dit depuis…)

 

Conclusion

L’école standardisée de Jules Ferry nous a-t-elle donc été utile? En tous cas, elle a très certainement accompli les objectifs correspondant à son époque. Entre 1880 et 1945, 1. Elle a efficacement alimenté la machine militaire et industrielle. 2. Elle a éradiqué des esprits toute forme d’alternative à la République en assurant que tous les français se conforment à une idéologie, garantissant ainsi la stabilité du régime en place depuis 145 ans. 3. Elle a solidifié l’identité nationale de la France et a été indispensable à la survie de la République Française face à la menace extérieure.

Depuis 1945, cependant, 1. Notre avancement technologique n’a plus rien à voir avec une époque d’avant l’électricité, l’industrie est à 80% dans le tertiaire et les entreprises ne recrutent plus des enfants de 13 ans sachant faire des multiplications sans calculatrice. 2. Mission accomplie! La toute petite minorité qui reste de royalistes, de communistes et d’anarchistes sont loin de pouvoir menacer la Vème République. 3.  L’armée s’est professionnalisée et requiert moins de ressources humaines ; être soldat est bien plus complexe aujourd’hui que de simplement suivre des ordres ; les Allemands ne sont plus à notre porte.

Conclusion : l’Education Nationale et son école publique continuent de servir des finalités de l’avant-guerre et de trier les individus pour les placer dans une machine bureaucratique vieillissante voire totalement obsolèteAllons d’ailleurs plus loin et cessons d’être trop gentils à l’égard de l’Education Nationale : c’est une entreprise contre-productive qui empêche les enfants de s’outiller pour contribuer au monde d’aujourd’hui et qui détruit chaque jour une valeur économique et humaine gigantesque. En plus de gâcher 8300€ de l’argent du contribuable chaque année sur chaque élève, elle détruit la créativité, la curiosité et le talent de notre jeunesse pour en faire des êtres dépendants et incompétents, qui sortent avec Bac +5 sans aucune qualification qui soit particulièrement utile à leur survie dans ce monde moderne. Ils ont appris à obéir pendant 20 ans à des instructions consistant à mémoriser et calculer. Ils prient qu’à l’issue de leur parcours d’éducation, un manager voudra bien les employer pour continuer à leur donner des instructions, car c’est tout ce qu’ils savent faire. Aujourd’hui, où sont ces managers? Qui a besoin de subordonnés dociles et obéissants qui savent lire, écrire et calculer? C’est fini depuis bien longtemps!

Les étudiants fraîchement diplômés n’ont pas appris à prendre des risques, à penser par eux-mêmes, à questionner, à créer, à inventer, à entreprendre, à coopérer, à écouter les autres, à se connaître eux-mêmes et développer leur potentiel unique… S’ils l’ont appris, c’était en dehors de l’école, dans leur interaction avec leur environnement et les rapports sociaux sains et équilibrés qu’ils ont eu avec des personnes qui les ont respectés en tant qu’individus indépendants, et non comme de simples suiveurs d’ordres. Nombre d’enfants reçoivent malheureusement la même éducation à la maison : obéir à papa et maman même lorsqu’ils imposent des choses totalement arbitraires. Papa et maman obéissent eux-mêmes à leur patron ; ils ne connaissent pas autre chose qu’obéir chaque jour à de nouvelles instructions, même lorsqu’elles n’ont aucun sens. La grande hypocrisie, c’est que papa et maman n’utilisent jamais ce qu’ils ont étudié durant leurs 20 longues années d’études. Ils ont vite oublié tout le programme, contrairement aux enfants de l’époque Jules Ferry qui trouvaient un job où ils appliquaient directement les compétences acquises à l’école. Papa et maman ont appris leur métier sur le tas. Ils ont démarré leur préparation à la vie d’adulte… une fois adultes!

La crise de sens de l’éducation nationale n’a rien de nouveau ; elle perdure depuis 70 ans. Nous faisons totalement n’importe quoi depuis 70 ans. Réveillons-nous! Cette situation n’est pas une fatalité. Par amour pour l’éducation de vos enfants, retirez-les de l’école de Jules Ferry, et offrez leur une éducation basée sur la libre-entreprise de sa vie. Laissez-les assouvir leur curiosité naturelle par la recherche permanente. Laissez-les tout questionner sans limite. Laissez-les résoudre des problèmes réels qui les concernent. Laissez-les librement exprimer leur créativité. Laissez-les jouer autant qu’ils veulent et prendre des risques. Laissez-les inventer leur propre vie au lieu d’obéir à celle des autres. Laissez-les tranquilles. Laissez-les être ce qu’ils sont. Ils n’ont pas besoin d’obéir à l’éducation nationale. Ils n’ont pas besoin d’obéir à leurs profs. Ils n’ont pas besoin d’obéir à des parents qui décident tout pour eux. Ils ont besoin de l’extrême opposé de tout cela pour survivre au XXIème siècle, l’époque la plus changeante, la plus incertaine et la plus imprévisible qui soit ; l’époque où ceux qui ne sauront pas créer leur propre job n’auront tout simplement pas de job!

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